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Jean Aicard (1848-1921), poète, romancier, chantre de la Provence, dramaturge... fut aussi un penseur idéaliste et spiritualiste : Pierre Loti, l'accueillant sous la Coupole le 23 décembre 1909, le présenta comme un écrivain d'une profonde humanité, théoricien de la Pitié.

Rubriques du site :

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Aicardiana :

 
Le numéro 38 (15 août 2022) est paru.

Prochain numéro le 15 décembre 2022.


2021, année Jean Aicard :


Jean Aicard étant décédé le 12 mai 1921, l'année 2021 conviait ses amis à commémorer le centenaire de sa mort.
En ce mois de décembre, le bilan apparaît bien ténu : le contexte sanitaire, certes, mais aussi, il faut bien le dire, un manque d’intérêt général n’ont pas poussé à la réalisation de grandes manifestations dignes d’un véritable centenaire.
Les quelques manifestations organisées dans le Var n’ont pas abordé la « densité » du personnage, poète, dramaturge, penseur idéaliste, reçu à ces différents titres académicien français…
Mais le site internet www.jean-aicard.com est resté actif et la revue Aicardiana s’est enrichie de quatre numéros, dont un numéro spécial consacré à Jean Aicard et Victor Hugo, et qui a publié, pour la première fois, leur correspondance croisée ainsi que de nombreux inédits.
Beaucoup reste donc à faire pour mieux diffuser la pensée de Jean Aicard, notamment sa « philosophie de la pitié » parachevant les travaux des écrivains et philosophes des xviiie et xixe siècle.

En 2022, Aicardiana poursuivra donc l'approfondissement de la biographie de Jean Aicard et l'étude des sources de sa pensée.

Dernières parutions :

 
Les Chansons du Carrateyron, écrites à Aix-en-Provence dans la première moitié du xvie siècle, constituent l'un des premiers textes imprimés en langue provençale. Strictement contemporaines de la Meygra Entrepriza (1537) d'Antonius Arena, elles développent une verve truculente qui égratigne tous les pouvroirs en place.

Même si elles sont restées anonymes, l'édition critique que j'ai réalisée montre que ces Chansons laissent entrevoir, à diverses reprises, la "patte" de notre Antonius Arena.

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Le terme « caryatides » désignant des statues féminines ornant la façade d’un monument est dû au célèbre architecte de l’Antiquité Vitruve.

Cette étude, qui révèle une confusion entre deux noms géographiques de la Grèce antique, m’a été suggérée par le bronze exposé sur la cheminée du bureau de Jean Aicard à La Garde (Var).

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La Meygra Entrepriza (1537), grand chef-d'œuvre du poète de Solliès Antonius Arena célébré par Jean Aicard, traduite en français pour la première fois, précédée d'une étude historique et littéraire par Dominique Amann et suivie de la Maigro Entre-presso de Frédéric Mistral.

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Publications aicardiennes

AMANN (Dominique)
Jean Aicard. Une jeunesse varoise, 1848-1873,
Marseille, éditions Gaussen, 2011, in-8°, 16 × 24 cm, 304 pages, 20 €
ISBN 978-2-35698-039-7

Cet ouvrage vise à : 1° établir une chronologie exacte ; 2° publier de nombreux inédits.
L'exploitation systématique du vaste Fonds Jean Aicard des archives municipales de Toulon et des investigations dans la presse nationale et régionale ou les correspondances m'ont conduit à réunir des documents à peu près inconnus et généralement inédits. La vie du poète y apparaît dans toute sa complexité familiale et sa mobilité géographique, guidée ou orientée par des personnages clés tels qu'Alexandre Mouttet, Amédée André et sa fille Jacqueline, le grand-père Jacques et la tante Magdelaine.
La collecte des oeuvres de jeunesse conservées de l'écrivain permet d'étudier et de suivre la genèse de son talent : poèmes, textes en prose, recueils autobiographiques et pièces de théâtre prouvent une intense activité littéraire.
Environ quatre cents poèmes ont été retrouvés, depuis de simples ébauches jusqu'à des oeuvres totalement achevées, en bonne partie inédites par défaut d'accès aux médias du temps. La publication de nombreux textes inconnus fait apparaître de nouvelles facettes d'un talent original.

L'ouvrage le plus important écrit sur Jean Aicard.

AICARD (Jean)
Contes et récits de Provence
Recueil posthume : textes choisis, commentés et annotés par Dominique Amann
Marseille, éditions Gaussen, 2010, in-8°, 14 × 22 cm, 206 pages, 20 €
ISBN 978-2-356980-16-8

Jean Aicard (1848-1921) a laissé une œuvre littéraire très importante, principalement dans les genres de la poésie, du théâtre et du roman.

Provençal de naissance, il a maintes fois célébré sa « petite patrie » et illustré les mœurs de ses concitoyens : outre les Poèmes de Provence, il a aussi produit des contes, récits, légendes, galéjades, nouvelles, publiés dans la presse locale.
L'auteur en rassembla quelques-uns dans L'Été à l'ombre (1895) et d'autres furent enfin réunis dans une publication posthume, La Gueuse des marais (1928).
Tous ces textes étant aujourd'hui bien introuvables par défaut de réédition, Dominique Amann a voulu en faire émerger quelques-uns de l'oubli qui les a engloutis, accompagnant Jacqueline, un inédit qu'il a découvert... à Los Angeles !
Ces récits ont été choisis de manière à illustrer la Provence varoise, dans les quatre villes et villages que Jean Aicard a fréquentés : La Garde, qu'il habita de manière continue de 1873 à 1916 ; mais aussi Toulon, la grande ville maritime où il naquit en 1848 et passa son enfance et son adolescence ; également Bandol, qu'il eut l'occasion de connaître lorsque son grand-père Jacques s'y installa ; et enfin Solliès-Ville, où il créa un musée provençal à la fin de sa vie.



Les Archives municipales de Toulon


Les archives municipales détiennent un très important Fonds Jean Aicard qui regroupe, en soixante-six volumineux cartons, les papiers de l'écrivain, provenant de sa maison des Lauriers-Roses. Confié aux soins de Mme Magali Bérenger, directrice, il y fait l'objet de soins attentifs de conservation, d'inventaire et de reclassement.

Ce fonds comprend aussi des documents provenant d'auteurs ayant été en relation avec notre écrivain provençal, notamment :
Julia Pilore (ou Pillore), pseudonyme Léon de Saint-Valéry, épouse du peintre Paulin Bertrand ; écrivain et critique d'art, elle appartient à une famille d'artistes et de musiciens.
Nicolas-Just Auger, pseudonymes Saint-Hippolyte, Gérau ; après un passage à la cour de Russie, il est décédé à Menton.
la comtesse Diane de Beausacq, connue pour son salon parisien à la fin du XIXe siècle.

Archives littéraires 83000
la revue des archives municipales

Trois numéros parus :
n° 1, 2008 : Maurin des Maures l'homme libre.
n° 2, 2009 : Jean Rambaud, un itinéraire.
n° 3, 2011 : Pierre Caminade. Plus haut vivre.

Directrice de la publication : Christine Monge.
ISSN : 1967-2705



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